top of page

VIVRE LA SIMPLICITÉ DE LA VIE

  • 9 sept. 2019
  • 2 min de lecture

VIVRE LA SIMPLICITÉ DE LA VIE

La Vie est simple. C’est ce que j’ai goûté ces derniers jours. Et c’est super agréable. Cela a mis en lumière que j’avais ce fonctionnement de « guerrière », avec « faut me battre pour y arriver », « me battre pour prendre ma « place », me justifier de ce que je faisais, essayer de convaincre les autres ou de me convaincre ». Quand j’ai goûté à cette simplicité, j’ai baissé les armes, j’ai laissé le désir de « bien faire », de « plaire », de « me justifier », de « convaincre », de me défendre… et quelle détente ! Je n’ai pas besoin de « gagner ma vie », ce qui impliquerait que je pourrais la « perdre », comme si c’était un combat à gagner. Je suis ce que je suis en l’instant, et c’est tout ! Je n’ai pas besoin d’être mieux, d’être différente, d’être meilleur que….

Dans mon côté guerrière, j’avais ce côté intransigeant envers moi-même, comme si je n’acceptais pas d’avoir des défauts, des limites, des blessures ou d’être simplement humaine. J’étais en combat avec moi-même et mes « défauts ». En baissant les armes, j’ai fait un pas de plus dans l’amour de moi, m’aimer comme j’étais avec mes défauts, avec mes blessures, avec mes résistances. Et c’est assez dingue comme ça me rend la vie plus belle, plus simple, plus légère, et que je peux savourer encore plus l’instant présent. Tout change, et tout est alchimisé dans ce processus permanent qu’est la Vie.

Bien sûr mon mode guerrière est un mode qui m’a aussi beaucoup soutenu. Et comme dans tout, à mon sens, il est question d’équilibre. Ma guerrière m’aide à poser des limites, à trouver la force de recommencer, de me relever, d’aller puiser dans mes ressources, d’oser, de pousser mon cri de guerre quand j’en ai besoin pour me donner du courage. Mais si je donne toute la place à ma guerrière, je me retrouve en tension, à toujours être à l’affût, prête à me battre, à réagir parfois trop rapidement, à vouloir passer en force, à mettre mon bouclier plutôt que de me laisser toucher.

C’est à la fois un témoignage pour vous partager que c’est possible de vivre et de goûter à cette simplicité d’être et qu’en même temps, baisser les armes, c’est aussi s’offrir la paix d’être avec soi même.

Baisser les armes ça peut faire peur, goûter à cette vulnérabilité ça peut faire méga peur, comme si on était exposé aux frictions avec le vivant, avec l’autre… comme si nos blessures étaient surexposées. Mais il y a aussi un cadeau derrière cette vulnérabilité. Plonger dans ces fêlures, c’est ressortir encore un peu plus vivant, un peu plus aimant.

La Vie est intense, et on ne peut pas faire l’économie d’être traversé par cette intensité car y résister, c’est comme nager à contre courant.

Alors je nous souhaite de pouvoir goûter à cette simplicité d’Être qui ne demande rien d’autre, que d’être soi même, simplement soi, avec tout ce qui nous traverse en l’instant.

Mathilde Accompagnatrice de l'Être

Commentaires


bottom of page